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    Denise Dietschy dans le bureau de l'association attribué en 2005 par l'école

    Je m'y rendais chaque semaine

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    Auteur : AAE ENSAD Publié le 19 mai 2016


    Mon histoire avec l’Ecole démarre en 1962, avec intensité puisqu’elle m’immerge dans un monde de découvertes et de sensations complètement décalées par rapport à ce que mon milieu d’origine aurait pu me faire découvrir. Je m’en éloigne cependant assez vite jusqu’à l’oublier pendant de longues années. C’est en 1997, par soutien à Gaston, qui assume la renaissance et la Présidence de l’association des anciens élèves ENSAD, que je m’embarque dans l’aventures associative. Elle va durer douze ans ans.
    A cause des travaux et de la restructuration de l’Ecole, ce n’est qu’en 2005, que L’AAE ENSAD retrouve sa place rue d’Ulm et un bureau dans le bâtiment Vissol. Je m’y rends chaque semaine et je ne tarde pas à nouer des relations amicales avec les représentants des différents secteurs techniques, administratifs et enseignants, bienveillants et toujours prêts à nous faciliter l’intégration dans l’Ecole. Je pense à Isabelle Fréval, Martine Eberhardt, Amadou Ba, Anne-Sophie Krebs, Nathalie Foucher-Battais, Françoise Giroux, Frédérique Bruelle, Marie-Christine Milanèse, Bruno Besse, Olivier Kurzer, Jean-Pierre Siracusa, Hervé Mouchon, Catherine Le Gal, Thérèse Guillobez, Martine Ahssen, Frédérique Lavie, Violaine Ungerer, Pierre Hénon, Sylvie Dequivre, Vincent Bouvet, Sophie Dutheil, Jean Garnéro, Françoise Peyronnet, Elisabeth Fleury… dans le désordre, au gré de nos rencontres et suivant leur passage au cours de cette période. Je n’oublie pas non plus les générations d’élèves croisées dans les couloirs et leurs ainés passés à la vie active, que nous ramenions à l’Ecole lors des différentes manifestations auxquelles nous étions associés ou dont nous avions l’initiative . Notre survie, celle de l’association bien sûr, dépendait, dépend toujours, de notre force de persuasion et des actions menées pour donner l’envie de nous rejoindre et de nous soutenir. Je pense aux soirées, dîners, visites, voyages, expositions, colloques, annuaires et prix. Donc en somme beaucoup d’heures passées, avec l’aide d’une poignée de bénévoles, à assurer un travail administratif, pas toujours gratifiant mais Ô combien important, et à renforcer les liens avec tous ceux pour qui l’Ecole reste un souvenir privilégié puisque lié à leur jeunesse.
    Mon rôle de touche à tout fut je crois important pour créer un fil permanent au sein de notre institution avec l’obsession d’établir et de maintenir les bases solides sur lesquelles d’autres pourraient rebondir.
    En 2009 il était nécessaire de passer la main, Gaston, après maintes et infructueuses tentatives pour persuader ses collègues enseignants et anciens élèves ou de jeunes professionnels amis de reprendre le flambeau, trouva en la personne de Laurent Marty, un Président jeune attaché à nos valeurs et capable de mener plus loin ce que nous avions œuvré de notre mieux à maintenir vivant.
    Denise Dietschy